Élections et cycles électoraux

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Salle de co-construction : Élection et processus démocratiques

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Cheikh Fall

Discussions ouvertes autours des sujets sur les Élections et les processus démocratiques en Afrique

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Larmé Daniel
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Parlant du formelle à la norme démocratique un effet des pressions de la communauté internationale, et en particulier des bailleurs de fonds s'impose à des pays africains avec leur pre-financement.Avec la fin de la guerre froide qui leur assurait une rente de fait, et face à la volonté des puissances occidentales de conditionner l’aide au développement à l’exercice démocratique, les anciens et anciennes élites ont dû mettre en avant une légitimité issue des urnes afin d’accéder à des fonds autrefois accordés avec moins de scrupule. Et nous trouvons que c'est cette manière de faire qui crée tous les maux que connaît l'Afrique aujourd'hui.
Dans ce contexte, comment faire pour que les hommes politiques africains nouveaux puissent asseoir une stratégie nouvelle pour permettre à la démocratie de favoriser le développement et l'égalité entre les peuples ?

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Cherif DIALLO
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Avec les modalités de mises en place des juridictions en charge de gérer les contentieux électoraux dont les Juges siégeant sont majoritairement nommés, le contentieux électoral devant le Juge devient de plus en plus perplexe, car, les réquerants se voient le plus souvent débouter de leurs prétentions pour affirme les juges défaut de qualité, ou que les irrégularités soulevées n'entachent pas la régularité ou la sincérité du scrutin. Or, ces mêmes irrégularités appréciées par les juges comme étant des éléments n'entachant la régularité du scrutin sont hautement considérées par les réquerants que sont les Candidats eux même comme des actes qui entravent les principes de transparence, de crédibilité du processus. Ainsi donc, à notre avis, il serait judicieux de prendre considérablement en compte l'aspect contentieux électoral en vue de réduire les violences qui en découlent et que le prétoire du Juge soit le seul endroit ou les fraudes et autres illégalités liées au processus électoral sont résolus. Pour ce faire, nous recommandons l'élection des Juges devant siéger soit à la Chambre électorale des Juridictions constitutionnelles ou même les Juges des Cours et conseils constitutionnels qui de nos jours sont les principaux acteurs du contentieux électoral dans nos différents Etats.

Notre système électoral est mal en Afrique, malgré que toutes parties prenantes ne ménage aucun effort a ce que le processus électoral se passe dans le calme et la sérénité.
Les processus électoral sont synonymes, de manifestations, de tuerie et autres, ça c'est une question que les politiciens doit discuter entre eux pour que ça cesse.
Les loi humaines, international, Africaines et nationale sont très claires, mais du fait que le hic des élections libre et transparente sont vu comme une utopie, c'est pourquoi redoubler d'avantage ne serai pas de trop.
Si notre démocratie est malade d'une part c'est par manque d'engagement de certains pour qu'un État de droit soit possible.

Le cycle électoral est un moment crucial pour un pays, région et continent. Il ne se réduit pas sur la campagne et aux scrutins. Il commence bel et bien avant et se poursuit jusqu'aux élections. Tandis que le processus démocratique repose sur un dialogue inclusif et durable entre le peuple et ses représentants. La société civile doit être en mesure de jouer pleinement son rôle. A chaque phase de ce processus, les populations ont un besoin essentiel d'informations précises et vérifiées pour comprendre les enjeux politiques, sociaux et pouvoir prendre des décisions claires. Ils ont également de pouvoir faire entendre leur voix et leurs préoccupations pour qu'elles soient prises en compte par celles et ceux qui souhaitent les représenter.

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Larmé Daniel
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Merci cher ami Junior. Sinon l'idée de Pascal LISSOUBA était que les élections ne constituaient plus un plus un moyen privilégié pour l'alternance au pouvoir. Mais à en croire, cette idée est la traduction malheureuse de l'image des élections organisées ça et là en Afrique. Pourtant les élections comme mode de désignation des dirigeants n'est pas propre à l'Afrique mais l'histoire. D'autant plus que les règles et l'ampleur des irrégularités rencontrées dans les élections chez nous ne sont pas les mêmes qu'ailleurs. Il vrai que nous les africains nous nous rendons effectivement aux urnes pour choisir nos dirigeants, mais dans un contexte politique et juridique qui est différent des autres. Dès lors, la question des élections doit nous intéressé tous sans exception et surtout nous les jeunes leaders africains. C'est pour céder humblement à la tentation d'apporter ma modeste contribution a cette discussion d'une actualité très brûlante que je me suis proposé de porté ma réflexion sur cette partie. Merci

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Junior Cissé
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Bonsoir les amis. Avant le webinaire qui se tiendra vendredi 2 septembre sur Zoom, sur les processus électoraux post transitions politiques en Afrique. Quelles stratégies de plaidoyer préconisez vous pour une meilleure participation des jeunes ?

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Larmé Daniel
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Que pensez vous de cette déclaration de l'ancien président congolais PASCAL LISSOUBA: " on organise pas les élections pour perdre".



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Quel est le rôle de la société civile dans le processus électoral et démocratique ?

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MAHAMA Muta-wakilu
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In my candid opinion, this statement has two distinct dimensions with different interpretations. Firstly, i think its an unfortunate statement referring to incumbent governments in Africa. Most incumbent governments whilst in power manipulate the elections in their favor with the connivance of the electoral commissions and often this result in situations of electoral disputes
On the other hand, every political party or individual contesting in an election goes into the contest with the hope of winning, however, in situations where they elections were conducted under free, fair and credible circumstances, the incumbent could organize elections and yet lose

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Junior Cissé
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Merci pour l'information Larmé. Je n'étais pas au courant que cette citation venait de Pascal Lissouba. Malheureusement c'est devenue populaire dans le continent et intégré par beaucoup de chefs d'état. Je me souviens de la présidentielle en 2018 à la RDC. Certains observateurs pensaient que Kabila repoussait les élections car il était en ballotage défavorable face à Etienne Tshisekedi alors ses soutiens disaient que : «Ici, on n'organise pas des élections pour les perdre." Maintenant c'est à nous de mettre fin à ces cycles. Les élections devront se tenir d'une manière régulière, libre et transparente.

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Larmé Daniel
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Merci cher ami Junior. Sinon l'idée de Pascal LISSOUBA était que les élections ne constituaient plus un moyen privilégié pour l'alternance au pouvoir. Mais à en croire, cette idée est la traduction malheureuse de l'image des élections organisées ça et là en Afrique. Pourtant les élections comme mode de désignation des dirigeants n'est pas propre à l'Afrique mais à l'histoire. D'autant plus que les règles et l'ampleur des irrégularités rencontrées dans les élections chez nous ne sont pas les mêmes qu'ailleurs. Il est vrai que nous les africains nous nous rendons effectivement aux urnes pour choisir nos dirigeants, mais dans un contexte politique et juridique qui est différent des autres. Dès lors, la question des élections doit nous intéressé tous sans exception et surtout nous les jeunes leaders africains. C'est pour céder humblement à la tentation d'apporter ma modeste contribution a cette discussion d'une actualité très brûlante que je me suis proposé de porté ma réflexion sur cette partie. Merci